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Documentaliste: Kesako?

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dimanche 4 janvier 2009

Bonne année...

Une bonne année s'impose, en ce début janvier 2009!

Mon train de vie change, je revient à domicile et débute très prochainement (mardi...qui arrive à grand pas!) dans une nouvelle fonction: celle de documentaliste veilleuse!

Cette nouvelle opportunité, et ce changement de cadre et de temps de travail, me permettra certainement d'alimenter mon blog plus régulièrement. A savoir, vous faire découvrir le(s) métier(s) de documentaliste de façon plus avancée, être plus présente sur les actus du métier, mais également répondre à certains commentaires, sur le records management par exemple.

Une façon pour moi aussi d'effectuer un petit bilan de ma mission en archivistique, des portes ouvertes, des problématiques soulevées. Pour mieux soulever l'importance d'une fluidité, d'une bonne communication et d'une importante sensibilisation avant d'entreprendre toute démarche de gestion documentaire. Et plus globalement de RM.

Deuxième visée de ce post: re-définir l'état d'esprit de ce blog:

- Une façon de m'exprimer

- Une porte ouverte pour les lecteurs de s'exprimer

- Un générateur de débats, dans la logique du web 2.0, web à vocation participative.

Sur ce, à vos claviers, à chacun son tour!

dimanche 21 décembre 2008

Nouvelles d'archiviste...

Ceci fait déjà presque trois semaines que je n'ai pas pris ma plume high tech: mon clavier quoi!

80mL d'archives occupent bien l'esprit...Bon d'accord, aucune excuse, ce n'est pas un emploi H24!
Une excuse me vient, si si, je la tiens: l'organisation de la suite, l'avenir professionnelle, à la suite de mon CDD d'archiviste (...encore effectif jusqu'au 31/12/2008).
Cet avenir se dessine peu à peu, des entretiens, des opportunités, des changements de vie. Mais au fond, que du postitif!

Je resterai volontairement discrète sur la suite, le temps que les choses se concrétisent, que les choix se fassent, et peut etre meme le temps de me réadapter à une nouvelle structure, avant de vous relater les joies (et pas que!) d'un professionnel de l'information.

A très bientot donc, en rubrique "emploi" ou ailleurs...

jeudi 27 novembre 2008

Records management, ou le management de l'information

Le records management, introduit en France dans les années 60 par un archiviste, Yves Pérotin, est reconnu dans la norme AFNOR "ISO 15489". A l'origine de son développement, le records management avait pour principal objectif de faire face à une inflation documentaire.

Le RM recouvre un ensemble de techniques, de savoir faire, d'outils de gestion de la chaîne documentairepensées comme un processus de traitement de l'information. Concrètement, cette gestion peut être assurée par des outils de tableau de gestion et de plan de classement, déjà présenté précédemment dans les pratiques archivistiques.

Je ne parlerai pas aussi bien de la théorie du RM que les spécialistes du domaine. Je vous laisse vous référer à ma courte bibliographie, qui vous permettra d'approfondir ces techniques.

J'apporterai cependant ma "patte" en vous exposant des solutions de RM que je préconise sur mon lieu de travail, pour optimiser la gestion de l'information (si peu optimale aux yeux d'une documentaliste) une fois que j'aurai terminé ma mission d'archiviste.

A très bientôt, fidèles lecteurs!

Bibliographie:

Le records management: pour qui, pourquoi? AFNOR-ADBS. Disponible sur:
http://www.records-management.fr/spip.php?rubrique1
Page visitée le 27/11/2008.

Les tableaux de gestion de documents: l'une de clés du records management. Tosca consultants. Disponible au format pdf sur:
www.toscaconsultants.fr/articles/tableaudegestiondelphinefournier.pdf
Page visitée le 27/11/2008.

Le site d'emploi du documentaliste, knowledge management, iconographe, archiviste records manager: Records Management Bibliographie commentée.
DOMAS Armelle. ENSSIB. Mémoire DESS Ingiénerie documentaire, 2003. 92p. Disponible au format pdf (en fin de page) sur:
http://www.cepid.com/cepid2003/biblio_rm.php
Page visitée le 27/11/2008.

 

mercredi 19 novembre 2008

Ma première publication professionnelle!

La folie des grandeurs continue pour moi....Et ce n'est pas pour me déplaire!

Contactant des professionnels de tous bords pour recueillir des infos fiables (et validées?!!!) sur les Durée d'Utilité Administrative (DUA) de pièces très spécifiques en architecture, me voici à appeler l'Institut Français d'Architecture.

Tombant sur un charmant archiviste, et qui plus est rédacteur en chef d'une revue spécialisée sur l'archivistique en architecture, quel ne fut pas mon bonheur de me voir proposer l'écriture d'un article!!

Je dois donc, pour fin décembre, rédiger un article présentant mon travail, ses conditions et les problématiques d'archivistique soulevées par le traitement des dossiers archivés en cabinet.

Pour plus d'infos...

Une belle opportunité, pour une jeune diplômée, encore frêle et fraîche!!!

Mission d'archiviste: on joue les prolongations!

Je reviens à mes "obligations" éditoriales pour rendre compte de ma "première expérience" de professionnelle de l'information...Dans la peau d'une archiviste!

Après 2 semaines et demie de travail intensif, de mise en place d'outils, d'adaptation du plan de classement au contexte de l'entreprise...le tri a commencé et bien commencé...Mais étant plus proche du début que de la fin, je suis prolongée jusqu'au 19 décembre, jusqu'au déménagement probable du cabinet, en fin d'année.

Toujours autant de bonne humeur, de confrontations, de discussions sur l'optimisation de l'archivistique papier, l'archivage électronique et la gestion du contenu dématérialisé font désormais également partie des débats. D'où de riches discussions, dans une atmosphère où l'archiviste, même présente ponctuellement, est considérée comme un collaborateur à part entière, intégrée dans un processus.

Beau début de carrière, riche en travail et en émotions!

jeudi 6 novembre 2008

Archiviste: un référentiel métier.

L'association des archivistes français (AAF) vient de sortir une étude sur la profession d'archiviste intitulée "La profession d’archiviste ou les métiers des archives".


Un moyen pour des non-spécialistes, mais également pour les professionnels de l'information désirant en connaître davantage, de consulter une référence en la matière.


Bonne lecture!

 

Mission d'archiviste: la réalité!

Avec près d'une semaine d'expérience en archivistique au sein du cabinet L'Atelier, situé à Rillieux la Pape à côté de Lyon, je suis à même de dresser un petit bilan.

Une surprise de taille s'est imposée à moi à mon arrivée: ce n'est pas le volume que j'avais aperçu qu'il fallait traiter, mais le triple! Cette nouveauté m'a incité à me mettre rapidement au travail! Ayant ainsi évalué le nombre de dossier à traiter (en moyenne 40 affaires par années, d'en moyenne 10 dossiers par affaires, multiplié par 10 ans=4000 dossiers environ, voire moins en ôtant les dossiers d'affaires courantes), j'ai entamé le recensement du tiers: la cave. En deux jours et demie, ce recensement a pu être réalisé, en ne levant guère le nez dans la journée! Aux quelques levés de nez, j'ai pu entrevoir une atmosphère de travail agréable, des "collègues" (le corps de métier différent n'en fait pas moins des collègues, s'intéressant mutuellement aux travaux de chacun) chaleureux, et entendre des boutades et autres railleries!

Je suis passée mercredi après-midi au plan de classement; après proposition à l'un des associés, celui ci me fait part d'une architecture informatique existant depuis quelques années pour les dossiers d'affaire. Il suffisait de demander! Mon plan de classement, calqué sur le modèle informatique est à la fois adaptable au fonctionnement de l'entreprise, avec une adéquation entre les dossiers papiers et l'architecture informatique, et m'a permis de clarifier les étapes des procédures!!

Car voilà bien la difficulté, bien au delà de la masse de documents: savoir lequel est utile, lequel peut remplacer l'autre en cas de nouvelles moutures, lequel est superflu, dans l'océan des procédures liées à un projet d'architecture. Après m'être "fait la main" pendant une bonne journée sur une affaire des plus ardues, très peu élaguée (la culture de l'archive n'est pas le souci premier de l'archi!), je commence à trouver un rythme de tri correct; encore faut-il qu'il devienne rapide pour parvenir à traiter des 4000 dossiers (sauf affaires "semées"!) en trois semaines!

Recette de l' archiviste? De l'organisation et de la méthode, de la place pour faire des tas thématiques,...et une bonne dose de patience!!

jeudi 30 octobre 2008

« La vraie valeur (des blogs) est celle de leur écosystème »

« La vraie valeur (des blogs professionnels) est celle de leur écosystème. Elle ne se situe pas au niveau du contenu des billets d’un seul blog mais bien dans l’écosystème qui relie ces contenus à d’autres. […] Les billets et les liens ne sont eux-mêmes qu’une partie de l’iceberg. Classer, compter et mesurer ces traces visibles est tentant, mais la connaissance, la réputation et la socialisation échappent à tout classement. »
Lisa Efimova, doctorante, http://blog.mathemagenic.com/2007/11/14.html

C'est sur cette citation, empruntée à Lisa Efimova, et captée par l'ADBS, que je vous présente une nouvelle publication de l'association.
"Créer, trouver et exploiter les blogs", écrit par un collectif sous la direction de Olivier ERTZSCHEID, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication, souligne l'importance qu'ont pris les blogs depuis leur naissance il y a 10 ans.
Crées à l'origine par Jorn Barger, le nom "blog" est né de la contraction entre le Web et le Log: le weblog est né.

"Protéiforme", la blogosphère évolue, connaît des auteurs très divers, des contenus plus ou moins exacts, mais répondent à un même objectif: créer son "espace virtuel". Et peut être, comme le souligne Lisa Efimova, faire de cet espace virtuel et convivial la partie immergée de l'iceberg de la vie sociale.

Pour en savoir davantage sur la publication, ainsi que sur les blogs qui seront (sont?) des outils de veille incontestable pour le professionnel documentaliste, allez faire un tour sur la page consacrée du site de l'ADBS. 

Docvibes, outil dédié aux documentalistes

L'univers DOCVIBES, calqué sur l'univers NETVIBES, est l'outil dédié documentaliste par excellence!

Crée en décembre 2007 par deux anciens de l'EBD (Ecole de Bibliothécaires Documentalistes), cet outil constitue une petite révolution.
Tout un chacun avait la possibilité, par le biais de Netvibes, d'agréger ses flux sur les outils de documentation. Tout le monde en révait, Béatrice Cacace et Michaël Couraillon l'ont fait pour nous. Et par là même contribué à la démocratisation des outils du professionnel.

Avec une interface agréable, c'est autant de références en Documentation, Web 2.0, Veille, KM (Knowledge Management), IE (Intelligence Economique), Actu Outils, CMS (Content Management Systems), Biblo, Veille technologique, Doc Juridique, Podcast qui sont réunies.

Univers Netvibes

Un petit bijou vous dis-je!

mercredi 29 octobre 2008

Forum NéoDoc: année très spéciale!

Petite promotion d'un forum très spécial, celui des années spéciales GIDO (Gestion de l'Information et du Document dans les Organisations=ma section de D.U.T)/MLP (Métiers du livre et du Patrimoine).


Banniere_fofo

Fondé en 2007 par la promotion GIDO'07 année spéciale, ce forum a crée une solidarité entre années de promotion. Animatrice du forum durant l'année 2007-2008, je me suis chargée d'en faire la promotion dans ma section, ainsi que lors des journées portes ouvertes pour y inviter les "futurs nouveaux".

C'est un espace convivial où vous trouverez des éléments sur la formation, le métier de documentaliste (versant GIDO) et celui de bibliothécaire(versant MLP), et, pour tuer le temps, des cinés quizz! Il faut bien se détendre un peu, quand on est engagé dans une année si spéciale!!

Bonne visite sur le

Forum des années très spéciales

mardi 28 octobre 2008

Cv commenté - Formation spécifique et compétences

Mon parcours en documentation m'a apporté des connaissances dans plusieurs domaines:

  • En gestion d'une unité documentaire. Une unité documentaire, centre de documentation sous diverses formes, ne peut naître, vivre et se développer sans gestion documentaire. Cette gestion passe par des relevés d'activité du service (statistiques pour évaluer la qualité du service, déterminer de nouveaux besoins), par une approche marketing des prestations offertes, par un travail sur le packaging des produits et la promotion de son unité. Il passe également par des choix de service, comme la délégation de certaines tâches à d'autres entreprises; externaliser, sous traiter, peuvent constituer des solutions plus efficace et efficiente, par rapport aux compétences et au temps dont dispose le service.
  • La fonction documentaire, permet d'envisager la documentation en terme de chaîne documentaire. De l'acquisition au traitement et à l'analyse du document, la diffusion et l'évaluation du service mettent en évidence l'intérêt et le bon fonctionnement de cette chaîne. La fonction documentaire est la matière qui "boucle la boucle", qui permet de prendre du recul sur l'ensemble des tâches documentaires parcellisées, pour envisager la documentation de manière plus "fluide", dans une vision d'ensemble.
  • En langage documentaire. Indexer de façon pertinente et juste, à l'aide d'outils de bibliothéconomie, permet d'optimiser la recherche de document, et parfois de faire évoluer le cadre de classement des services de documentation. utiliser des cadres de classement comme les classification décimales CDD (Dewey) ou la CDU (Universelle), permet également aux usagers de conserver des habitudes entre les services de documentation.
  • En informatique documentaire. Savoir gérer de manière informatique est devenu essentiel. Les notices papiers 7,5*12,5 sont aujourd'hui caduques! Ainsi, savoir gérer un fonds sous des outils plus ou moins élaborés, allant d'une suite logicielle excel à un logiciel documentaire comme Superdoc ou ALexandrie, en passant par des solutions libres et paramétrables comme PMB. En fonction des moyens de la structure, le bagage logiciel, plus ou moins pointus en fonction de la structure et de ses moyens, facilite et optimise la gestion. Ces savoirs s'accompagnent d'une certification C2I, Certificat Informatique et internet.
  • Dans la création de sites web documentaires.Apprentissage du langage HTML, CSS, le tout sous Dreamweaver. Sensibilisation à l'importance du cahier des charges (conception et réalisation technique) dans la production d'un site à architecture et contenu documentaire.
  • Dans la prise en compte du Droit de l'Information. Droit d'auteurs, droits moraux et patrimoniaux d'une oeuvre, les autorisations d'utilisation qui en découlent me sont également connues.

Des formations plus spécifiques dans les domaines de l'archivistique et de la veille m'ont permis d'entrevoir les compétences et savoir faire spécifiques à ces fonctions, compétences de veille par la suite expériementées au sein du service veille informative de la Chambre des Métiers de la Haute savoie.

Du point de vue linguistique, sortie avec un bon niveau de langue de lycée, je n'ai pas eu l'occasion en supérieur de retravailler mon anglais et mon allemand. Prospectant sur des postes divers, où la pratique de l'anglais devient un des critères d'embauche, je parfais mon niveau intermédiaire en anglais en m'exercant sur de langlais plus technique. Celui des affaires, l'anglais professionnel utilisé en entreprise.

En espérant que ces deux billets développant la rubrique "Formation" de mon CV ont été aussi clairs que porteurs d'information, je vous donne rendez-vous prochainement pour vous relater mes expériences professionnelles, mais également mes centres d'intérêt. Car avant d'être professionnelle, je suis humaine et active!

CV commenté - Parcours de formation supérieure

Issue d'un baccalauréat Economique et social, je me suis orientée en supérieur vers le secteur social.
Mon cursus, d'une durée de deux ans et demie en préparation aux concours sociaux, ainsi qu'en école d'assistante sociale, m'a beaucoup apporté .
Il m'a permis de mieux dessiner les contours de mon projet professionnel, en redéfinissant mes priorités et mes centres d'intérêts. A priori à l'aise dans le champ de l'aide sociale à la personne, mon parcours en école, très orientée idéologiquement, et en stage, m'ont fait prendre conscience de mon inadéquation à certains aspects du métier. D'autres aspects m'attirant fortement (accueil de la personne, animation de réseau, écoute, optimisation de la solution apportée), la décision d'interrompre ce cursus (dans lequel j'avais mis et passé beaucoup d'énergie et de conviction) fut difficile. Avec deux ans de recul, ce choix s'est avéré vraiment judicieux; j'ai pu trouver un métier personnellement plus épanouissant.

M'en voici donc à ma réorientation pour la rentrée 2007. Voulant acquérir un bagade d'études supérieures, il me fallait trouver une voie qui allie intérêt personnel, capacités techniques et durée de formation limitée dans le temps.

La "documentation" s'est vite imposée à moi, en réponse à un intérêt personnel, et à un vieux souvenir d'orientation à l'issue du lycée! La forme des études et leur spécialisation (fac ou iut) a demandé quelques mois de redéfinition de mes attentes. Et c'est finalement un DUT Gestion de l'Information et du Document dans les Organisations, en année spéciale, qui m'a convaincue.

Je bénéficie que de peu de recul sur cette formation (mon diplôme ne date que de fin septembre), mais je peux dire qu'elle m'a été profitable que plusieurs plans:

  • Professionnellement: je connais et pratique un métier à l'issue d'un an de formation intensive (très très intensive, un DUT en un an, ca se paye en nuits blanches!)
  • Du point de vues des compétences: le rythme effréné de cette formation permet de s'acclimater à l'atmosphère de l'entreprise. L'efficacité, l'organisation et la planification du travail sont de mises. Voilà une bonne mise en situation professionnelle!
  • Du point de vue humain: ce rythme de travail, le travail d'équipe imposé, demande de s'adapter rapidement à un environnement de travail et aux méthodes de chacun. Avec plus ou moins de facilité selon les conditions et les personnes, cette expérience apprend beaucoup sur soi et sa capacité de se positionner dans une équipe (leader, suiveurs, modérateurs...)
  • Les connaissances techniques et pratiques, qui seront développées dans un autre post, au travers des enseignements de la formation.

Finalement, si beaucoup ne comprennent pas la logique de mon cursus en supérieur, j'en trouve personnellement une. A commencer par mes compétences intrinsèques ou acquises dans mon premier parcours: travail d'équipe, écoute, gestion de projet, animation de réseau, tolérance. Ce mélange de compétences, de savoir faire et de savoir etre, sont salutaires dans une fonction de service telle que la documentation.

lundi 27 octobre 2008

Mon CV

Pour me connaître davantage, à travers mon parcours et mes expériences, je vous invite à consulter mon CV.

Curriculum Vitae

Et pour le consulter en ligne, c'est par ici.

Bonne lecture!

samedi 25 octobre 2008

Ma première expérience...d'archiviste!

Bonjour,

Je débute donc ma carrière de "professionnelle de l'information" dans une mission ponctuelle (15 jours) d'archiviste. Ma mission consiste en l'organisation et le tri des archives d'un cabinet d'architectes qui envisage un changement de locaux pour décembre.

Cette brève expérience, qui débutera dans une semaine, n'en est pas moins enrichissante. Cet cabinet, existant depuis plus de dix ans, souhaite repenser son archivage (effectué en "interne" au fil des années) en faisant appel à un professionnel. Et me voici! Car oui, mon étiquette de documentaliste est interchangeable, comme indiqué dans le billet "Documentaliste Kesako".
Ayant suivi une formation à l'archivistique, tant théorique que pratique (TD aux archives départementales de Grenoble), je suis à même de penser et d'optimiser la gestion des archives d'entreprise.

Mais que veut dire penser et optimiser? Tout d'abord, penser les archives correspond à mon sens à redéfinir un plan de classement de ces archives. Au fil des années, les pochettes s'accumulent, et des dossiers qui ont de même nature sont souvent indépendant, classés chronologiquement. Ce peut être un choix délibéré, mais en fonction des attentes de l'entreprise, un classement thématique plus transversal semble plus judicieux. "Gérer ces archives", recouvre une autre réalité: celle de la destinée des documents. La conservation, le tri ou la destruction. Ce travail s'accompagne d'un outil, le tableau de gestion, qui recense et décrit l'ensemble des dossiers d'une entreprise (recensement), pour ensuite définir la durée d'utilité administrative (DUA) par documents, et indiquer leur sort. En fonction de leur DUA, de leur intérêt stratégique ou historique dans l'entreprise, les documents recoivent la sentence C(onservation), T(ri), D(estruction). Pour "alléger" ces étagères d'archives, un certain nombre de dossiers peuvent également être versés, pour intérêt historique, au service des archives départementales, garantes depuis la révolution française de la mémoire du pays.

10 ans d'archives, même classées, représente un nombre important de document à traiter. Le travail de recensement sera sans doute assez lourd, mais leur organisation en plan de classement et la définition de leur sort seront facilitées par l'utilisation d'un outil fiable de "tableau de gestion"!

Je vous aviserai du bon déroulement de ma mission, ainsi que des différentes étapes de mon travail!

Bonne journée,

Laure

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vendredi 24 octobre 2008

Le documentaliste dans sa relation à l'usager

Que serait un documentaliste sans l'usager, qui peut porter des noms très divers (élève, client, direction, porteur de projet,...)? Réponse: rien. Le métier, dans sa dimension de prestation de service, vit, se développe et se renouvelle en fonction des demandes des usagers.

L'usager, comme souligné, est porteur d'un identité et de connaissances. Ainsi, connaître son usager (statut, domaine de compétences, niveau de connaissances, langues pratiquées,...) constitue la base d'une recherche, avant même la formulation de la demande. En effet, pour prendre un exemple, faire une recherche sur l'impact du cinéma américain sur l'opinion publique pendant la guerre froide trouvera des réponses différentes d'un usager à un autre: le professeur d'histoire n'aura pas les mêmes exigences que l'étudiant, l'usager s'intéressant au cinéma américain n'aura pas le même angle d'intérêt que celui qui s'intéresse à la vision des russes sur le cinéma américain. Cet exemple alambiqué a pour objectif de vous montrer l'importance du ciblage de la question de l'usager, sur l'angle de vision qu'il veut étudier. Connaître son niveau de savoirs dans le domaine évite également de sombrer dans le simplisme ou dans l'expertise inadaptés.

Ce ciblage demande donc discussion avec l'usager du service d'information. Discussion qui peut également définir les formes et modalités de l'information apportées: références bibliographiques, texte intégral, formalisation de la recherche en synthèse, en état de l'art? Mais également sur le temps dont dispose le documentaliste pour effectuer cette recherche et sa formalisation. Délai, langue des informations, couverture géographique et temporelle de l'étude font ainsi partie d'un bon ciblage de la demande. Ces questions semblent être fastidieuses, longues et pénibles. Mais elles évitent justement une recherche fastidieuse, longue et pénible qui ne répondrait pas à la demande de façon appropriée, et qui porterait ainsi le nom de "temps perdu".

La réponse à la demande ne s'arrête pas au moment de la fin de la recherche. Il s'agit, pour un intérêt intellectuel et pour visualiser la qualité du service, d'évaluer avec le "client" son degré de satisfaction. Cette analyse peut ensuite faire l'objet de relevés statistiques utiles pour la vie d'un service, pour son épanouissement, ainsi que sa visibilité dans l'entreprise.

Laure

jeudi 23 octobre 2008

Documentaliste: Kesako?

Le métier de documentaliste génère souvent (trop souvent?) la même interrogation: en quoi consiste la fonction de documentaliste? Beaucoup gardent l'image du fameux documentaliste de CDI, en collège et lycée, avec plus ou moins de bons souvenirs et souvent une vision trop partielle ou partiale.

Pour commencer, parler du documentaliste est une formulation aujourd'hui caduque. Parler des professionnels de l'information, dans leur large palette d'iconographe, de veilleur, de gestionnaire de bases de données, documentaliste, responsable de la documentation semble aujourd'hui plus juste... Les fonctions s'adaptent au besoin des entreprises, aux mutations de la "société de l'information"; chacun de ces professionnels partage une "base de référence" commune (chaîne du document, validation de l'information, description bibliographique) tout en développant des compétences propres. Cette description peut sembler bataude mais elle porte un sens: un documentaliste n'est pas figé dans un centre de documentation tel qu'il est évident de se le représenter. Il peut par exemple être veilleur, sans ouvrages autour de lui, et défendre son intérêt stratégique en entreprise.

Ainsi donc, le documentaliste d'entreprise semble très peu connu, dissimulé par les sociétés à la différence de service plus "séduisants" tels que la com ou la RH. Le soutien documentaire contribue cependant, dans l'ombre, à la compétitivité de l'entreprise dans son secteur, par un support d'information spécialisé et dédié.

Pour faciliter cette visibilité, et fédérer ses professionnels, l'ADBS, l'Association des professionnels de l'information et de la documentation, multiplie les initiatives. Adhérente, convaincue de la nécessité d'une telle instance, je vous invite à visiter le site de l'association professionnelle. Un référentiel métier, les manifestations ADBS ainsi que des références de documentalistes...y sont disponibles. Connaître davantage sur les professionnels de l'information, à l'époque du tout information, de flux gigantesques et parfois brouillons de savoirs, est sans nul doute un créneau porteur dans les années à venir...

Ce billet a sans doute manqué d'objectivité, qualité essentielle au bon professionnel documentaliste. Mais il me semble que la promotion d'un métier que l'on aime passe par une démarche plus "commerciale": l'aspect communication de ma formation initiale a ici pris le dessus!

Cordialement,

Laure CONSTANT.

mardi 14 octobre 2008

Internet: dans la nébuleuse d'informations, certains tirent leur épingle du jeu.

Internet, et le web, vivier d'informations, nés dans les années 90, est sans nul doute le support d'information qui a connu la plus grande ascension depuis sa création. Ce réseau de réseau, devant la croissance exponentielle des informations "éditées", a vu se développer des outils pour se "retrouver" dans cette nébuleuse; c'est ainsi que sont nés les moteurs de recherche.

Le très controversé moteur Google, leader du marché avec plus de 91% de parts de visite en septembre 2008 (selon le baromètre moteur Xitimonitor), lance après dix ans d'existence son projet 10^100. Il s'agit d'une campagne de recueil d'idées, qui répond à une logique très louable: "Jamais au cours de l'histoire autant de personnes n'ont détenu autant d'informations, n'ont eu autant d'outils à leur disposition ni autant de moyens pour donner vie aux bonnes idées. Paradoxalement, nombreux sont ceux, tous milieux confondus, qui pourraient bénéficier de ces ressources, à grande ou petite échelle. Des études ont récemment montré qu'outre un niveau de vie acceptable, la seule chose qui rend les gens heureux est d'aider les autres."

Google propose donc aux internautes de l'aider à conserver sa place de leader, d'innovateur, par le biais de propositions innovantes provenant des utilisateurs eux-mêmes. Par son discours, sa campagne de publicité "projet 10^100",la firme prend des allures de fondation prête à faire le bien autour d'elle pour "changer le monde". Les propositions, qui ne semblent pas se réduire aux seules idées concernant le web et son accès(Catégories: Communauté ; Opportunité ; Énergie ; Environnement ; Santé ; Éducation ; Logement ; Divers), recevront un soutien financier pour cinq d'entre-elles.

Mais que gagne Google dans cette opération? A première vue, une renommée, une image plus "sociale", un blason redoré. Et par cette opération, il se rapproche des activités de la toute récente fondation de Tim Berners Lee, la World Wide Web Foundation lancée mi septembre, qui vise à offrir au plus grand nombre les services du web, dans une visée d'élargissement de la communauté.

Google, par son projet 10^100, entend bien marquer de sa patte l'histoire du développement d'une communauté, au delà même des frontières de l'Internet.

Laure CONSTANT

mardi 7 octobre 2008

Nouveau concept pour le blog

Bonjour, Je vais tenter, et essayer de m'y tenir à compter d'aujourd'hui, de proposer des publications sur des thématiques variées qui touchent de près ou de loin la documentation. A partir d'extraits d'articles, de polémiques naissantes, de nouveaux blogs de professionnels, de sites internet innovants, je tâcherai de faire découvrir ou redécouvrir par mon filtre l'actualité de la documentation. Ambitieux objectif? Ces publications ont pour simple but de créer des sujets de discussion, et, à défaut, me permettront d'explorer et de me questionner sur certains aspects de la documentation, en prenant le temps de m'arrêter et d'analyser certains faits. Tout en me "contraignant" à rester" à la page. A très bientôt. Laure CONSTANT.

mardi 30 septembre 2008

Une petite présentation s'impose

Bonjour, Laure CONSTANT, documentaliste fraîchement diplomée, à la recherche d'un emploi dans la région Rhône Alpes.
Titulaire d'un DUT en Gestion de l'information et du Document dans les Organisations, ma formation m'a initié aux différentes dimensions de la gestion documentaire. De la gestion d'un système documentaire à la tenue d'une base de données sur logiciel documentaire en passant par l'analyse de la qualité du système d'information. Cette formation, en "année spéciale", m'a incité à m'adapter rapidement à un environnement de travail. Il m'a également fait entrevoir le travail en équipe, dans sa richesse comme dans ses difficultés d'organisation, la nécessaire communication entre ses membres et la planification des tâches. Mon stage de fin de parcours, dans ma mission de création de produits documentaires (synthèse de marché), m'a également fait prendre conscience de l'organisation du travail, au delà des seules compétences.
Actuellement en recherche d'emploi, je "profite" de ce temps pour cibler des entreprises et des profils de postes qui puissent convenir à mes compétences et à mon expérience. Ce temps qui m'est "donné" est également l'occasion d'approfondir certaines connaissances, comme celles de la création de sites web.
Cette première présentation vous permettra sans doute de mieux me connaître, d'autres billets le permettront surement davantage. Je profite cependant de cette publication pour vous annoncer la venue prochaine de mon site, présentant davantage mon parcours et mes compétences.

Cordialement,

Laure.